lundi 2 novembre 2009

Le projet ITT en Equateur ou laisser le pétrole sous terre

Le projet ITT (sigle venant du nom des trois forages d’exploration qui se trouvent dans la zone : Ishpingo-Tambococha-Tiputini) est une des initiatives du gouvernement équatorien afin de lutter contre le réchauffement climatique. Il s’agit de ne pas exploiter quelque 850 millions de barils de pétrole situés dans le Parc Yasuní, une réserve naturelle qui contient une des plus importantes biodiversités dans le monde. L’exploitation de ce pétrole lourd, de 14 degrés API, pourrait rapporter à l’Etat entre 5 et 6 milliards de dollars (avec un prix d’environ 70 dollars le baril).

L’Equateur possède une économie basée principalement sur la rente du pétrole. Il faut bien se souvenir que le pétrole représente 22,2% du PIB, 63,1% des exportations et 46,6% du Budget Général de l’Etat, pour l’année 2008.

Les réserves de l’ITT représentent environ 20% des réserves totales connues dans le pays. C’est donc une manne financière dont un pays aussi pauvre que l’Equateur ne peut se passer. Pourtant, la proposition du gouvernement équatorien est de ne pas exploiter ces réserves, et ce, pour diverses raisons, pas seulement écologiques.

Mais en échange, l’Equateur, en partant du principe de co-responsabilité pour les problèmes environnementaux globaux, demande à la communauté internationale une contribution à hauteur de 50% de la manne financière dont il pourrait disposer s’il exploitait ce pétrole. C’est une proposition qui vise à lutter contre le réchauffement climatique et contre la perte – sans possibilité de retour – d’une très riche biodiversité, à empêcher l’émission d’environ 410 millions de tonnes de CO2, à freiner la déforestation et la pollution des sols, ainsi que la détérioration des conditions de vie des habitants de la région. De plus, c’est une manière effective pour prévenir la transformation de la forêt amazonienne en une savane, ce qui provoquerait une diminution substantielle de la quantité d’eau sur tout le continent.

La suite et notamment l'entretien du responsable du projet sur ce blog

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L'ALBA et le sommet de Copenhague

Réflexions du compañero Fidel Castro Ruz

Lors des festivités qui ont accompagné la Septième Réunion au sommet de l’Alliance bolivarienne des peuples de Notre Amérique (ALBA), tenu dans une région historique de Bolivie, Cochabamba [photo], on a pu observer combien est riche la culture des peuples latino-américains et que de sympathies éveillent chez les enfants, les jeunes et les adultes de tous les âges les chants, les danses, les costumes et les visages expressifs des êtres humains de toutes les ethnies, couleurs et nuances : indigènes, Noirs, Blancs et métis. Des millénaires d’histoire humaine et de riche culture s’y révélaient, ce qui explique la détermination avec laquelle les leaders de plusieurs peuples caribéens, centraméricains et sud-américains ont convoqué ce Sommet.

ACN

Celui-ci a constitué une grande réussite. Il s’est tenu en Bolivie. J’ai écrit ces derniers jours sur les excellentes perspectives de ce pays, héritier de la culture aymara-quechua. Un petit groupe de peuples de la région s’obstine à prouver qu’un monde meilleur est possible. L’ALBA, créée par la République bolivarienne du Venezuela et par Cuba à partir des idées de Bolívar et de Martí, a prouvé, exemple sans précédent de solidarité révolutionnaire, combien l’on peut faire en cinq ans à peine de coopération pacifique. Cette dernière a démarré peu après la victoire politique et démocratique d’Hugo Chávez. L’impérialisme l’a sous-estimé; il a tenté maladroitement de le renverser et de l’éliminer. Le Venezuela ayant été le plus gros producteur de pétrole au monde pendant une bonne partie du XXe siècle et une propriété virtuelle des transnationales yankees, le chemin sur lequel il s’est engagé était particulièrement ardu.

Le puissant adversaire pouvait faire fond sur le néolibéralisme et sur la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), deux instruments de domination par lesquels il a toujours écrasé toute résistance dans le continent depuis la Révolution cubaine.

On s’indigne rien que de penser à la façon grossière et méprisante dont l’administration étasunienne a imposé le gouvernement du millionnaire Pedro Carmona et a tenté d’éliminer le président élu Hugo Chávez alors que l’URSS avait disparu et que la République populaire de Chine était encore à quelques années de devenir la puissance économique et commerciale qu’elle est maintenant grâce à une croissance de plus de 10 p. 100 pendant deux décennies. Le peuple vénézuélien, comme l’a fait celui de Cuba, a résisté au brutal coup de bélier. Les sandinistes se sont relevés, et la lutte pour la souveraineté, l’indépendance et le socialisme a pris de la force en Bolivie et en Equateur. Le Honduras, qui avait rejoint l’ALBA, a été victime d’un brutal coup d’Etat inspiré par l’ambassadeur yankee et impulsé depuis la base militaire étasunienne de Palmerola.

Nous sommes aujourd’hui quatre pays latino-américains à avoir éliminé radicalement l’analphabétisme : Cuba, le Venezuela, la Bolivie et le Nicaragua ; le cinquième, l’Equateur, avance d’un bon pas vers cet objectif. Les plans de santé intégrale progressent dans les cinq pays à un rythme sans précédent dans aucun peuple du Tiers-monde. Les programmes de développement économique assorti de justice sociale sont devenus des projets de ces cinq Etats qui jouissent d’ores et déjà d’un prestige reconnu dans le monde par leur position courageuse face au pouvoir économique, militaire et médiatique de l’Empire. Trois pays caribéens d’origine noire et de langue anglaise qui luttent avec décision pour leur développement ont rejoint l’ALBA.

Ceci constitue en soi un grand mérite politique, et ce le serait assurément si le développement constituait dans le monde actuel le seul grand problème.

Le système économique et politique qui, en une brève étape historique, est parvenu à créer plus d’un milliard d’êtres humains affamés et plusieurs centaines de millions d’autres dont l’espérance de vie moyenne est la moitié de celle dont jouissent les pays privilégiés et riches, était à ce jour le principal problème de l’humanité.

Le Sommet de l’ALBA a soulevé avec beaucoup de force un nouveau problème extrêmement grave : les changements climatiques. A aucun autre moment de son histoire, l’humanité n’a dû faire face à un danger d’une telle ampleur.

Alors qu’Hugo Chávez, Evo Morales et Daniel Ortega faisaient, hier dimanche, leurs adieux à la population dans les rues de Cochabamba, Gordon Brown, selon des informations de BBC Mundo, présidait à Londres une réunion du Forum des grandes économies du monde, constitué en majorité par les pays capitalistes les plus développés, autrement dit les premiers responsables des émissions de dioxyde de carbone, ce gaz qui provoque l’effet de serre.

L’importance des affirmations de Brown, c’est qu’elles ont été avancées, non par un représentant de l’ALBA ou de l’un des cent cinquante pays émergents ou sous-développés de la planète, mais par celui de la Grande-Bretagne, le pays qui a été le berceau du développement industriel et l’un de ceux qui ont envoyé le plus de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Le Premier ministre britannique a averti que si le Sommet des Nations Unies ne parvenait pas à un accord à Copenhague, les conséquences en seraient « désastreuses ».

Des inondations, des sécheresses et des vagues de chaleur mortelles, telles sont quelques-unes de ces conséquences « catastrophiques », a affirmé pour sa part l’organisation écologiste Fonds mondial de la nature, au sujet des affirmations de Brown. « Les changements climatiques échapperont à tout contrôle d’ici cinq ou dix ans si les émissions de CO2 ne sont pas réduites d’une manière draconienne. Si Copenhague échoue, il n’y aura de plan B. »

Ce même agence affirme : « Selon le spécialiste de la BBC, James Landale, les choses ne vont pas aussi bien qu’on l’escomptait. »

Selon Newsweek, « il semble de plus en plus improbable que les Etats s’engagent à quoi que ce soit à Copenhague. »

Toujours selon cet important organe de presse étasunien, le président de la Réunion, Gordon Brown a déclaré : « Si l’on ne parvient pas à un accord, les dommages causés par les émissions sans contrôle ne pourront sans doute pas être réparés par un accord futur. » Puis il a cité des problèmes comme l’ « émigration sauvage et 1,8 milliard de personnes souffrant d’une pénurie d’eau ».

En fait, comme la délégation cubaine à Bangkok l’a fait savoir, les Etats-Unis étaient à la tête des pays industrialisés qui se sont opposés le plus à cette réduction nécessaire des émissions.

Le Sommet de Cochabamba a convoqué un nouveau Sommet de l’ALBA. Le calendrier sera donc le suivant : 6 décembre, élections en Bolivie ; 13 décembre, Sommet de l’ALBA à La Havane ; 16 décembre, participation au Sommet des Nations Unies à Copenhague. Le petit groupe des pays de l’ALBA y sera. Ce n’est plus maintenant : « La patrie ou la mort », mais bel et bien, et sans exagération, « la vie ou la mort » pour l’espèce humaine.

Le système capitaliste ne fait pas que nous opprimer et saigner à blanc. Les pays industriels les plus riches veulent imposer au reste du monde le fardeau principal de la lutte contre les changements climatiques. Qui donc pensent-ils berner de la sorte ? À Copenhague, l’ALBA et les pays du Tiers-monde se battront pour la survie de notre espèce.

Fidel Castro Ruz

Source : amerique-latine-des-peuples.blogspot.com

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La nécessité d'une régulation mondiale légitime et efficace

Un article très intéressant de Dominique Taddéi sur la nécessité d'une régulation mondiale légitime et efficace
Article du 11 mars 2009

Face à la crise de la mondialisation, caractérisée par une hégémonie US sans partage et une accumulation financière sans rêgle, quelle issue ?

Celle-ci ne doit pas être le retour à un fractionnement du monde, évidemment lourd des pires conflits. Les drames humains, les urgences écologiques et les risques géo-militaires, nous le rappellent dramatiquement tous les jours : nous n’avons qu’une seule planète, dont nous sommes tous solidairement responsables. C’est pourquoi, l’altermondialisme n’est pas un anti-mondialisme, mais l’actualisation permanente du vieil internationalisme humaniste d’un Jaurès : il en partage les valeurs fondamentales, mais il ne considère ni la nation, ni aucune autre sorte de souveraineté comme pertinente pour réguler l’emboîtage de communautés de vie et de destin, qui forment autant d’entités politiques différenciés, de la planète jusqu’au quartier et au village, en passant par les continents, les nations et les pays.

Elle ne peut espérer, à un horizon crédible, la mise en place d’un gouvernement planétaire, dont l’utopie humaniste est hors de portée, même si nous ne devons pas cesser de promouvoir l’idéal d’une citoyenneté mondiale. Par contre, à défaut de convaincre toutes les puissances et toutes les consciences de faire « du passé, table rase », on peut espérer (devant les risques de propagation de crises en tout genre), peut être plus vite qu’on ne le croit parfois, constituer une large alliance pour proposer une nouvelle régulation mondiale, légitime et efficace. Celle-ci devrait s’appuyer sur la Charte des Nations Unies, la Déclaration Universelle des droits de l’homme et les valeurs essentielles de paix, de solidarité internationale, de développement durable et de diversité culturelle, en s’appuyant sur tous les efforts sincères de coopération mondiale et régionale, qui ont pu être menés depuis 60 ans. Pour cela, les institutions existantes ne doivent pas être niées dans leur principe, car elles ont vocation à créer les conditions d’une régulation concertée et anti-hégémonique des grands problèmes mondiaux. Mais, elles doivent être aujourd’hui critiquées, sans relâche et sans complaisance, pour leur absence ou leur insuffisance de légitimité et, par là-même d’efficacité, ce qui suppose, moins leur disparition que leur transformation.

Il faut donc que le mouvement altermondialiste et ses alliés syndicalistes et intellectuels sachent convaincre la conscience universelle, qu’entre régression et utopie, il est possible de définir une autre régulation mondiale, à la fois légitime et efficace, compte tenu de ce que l’efficacité ne pourra résulter que de sa nouvelle légitimité, fondée sur la promotion des droits humains et des libertés. Cette nouvelle régulation ne peut reposer que sur une stratégie de transformation des institutions existantes. Mais, en même temps, elle est toute autre chose qu’une simple addition de réformes ponctuelles, qui seraient l’affaire de technocrates et d’experts internationaux, et elle a besoin, pour réussir, de la participation du plus grand nombre des citoyens du monde, de leurs mouvements sociaux et culturels, de leurs organisations syndicales et de leurs élus légitimes, qu’ils soient nationaux ou locaux. Ce sont, eux tous, qui doivent s’emparer, en toute circonstance désormais, des principes essentiels d’une nouvelle régulation mondiale, légitime et efficace, et de toutes les conséquences qui en découlent.

Cette nouvelle régulation pourrait reposer sur 10 principes essentiels, dont découlent autant de conséquences concrètes :

1) Les institutions économiques, financières et commerciales sont subordonnées aux instances politiques légitimes.

Conséquences concrètes : L’intégration des institutions économiques mondiales (FMI, Banque Mondiale, OMC, BRI, OCDE), dans le système des Nations Unies, doit être effective. Ceci signifie le respect de leur Charte, de la Déclaration Universelle ; des procédures de décision conformes (cf. infra) ; la définition de leur rôle et leur contrôle par les instances légitimes (Assemblée Générale et Conseils de Sécurité : cf. infra).

2) Ces instances assurent une répartition multilatérale équitable des ressources et des richesses à tous les peuples du monde.

Conséquences concrètes : La création d’un Conseil de Sécurité économique, social, culturel et environnemental (2 ESC, en anglais). Il serait composé de 10 membres renouvelables tous les 10 ans (dont 2 pour l’Afrique, 1 pour l’Amérique du Nord, 1 pour l’Amérique latine, 3 pour l’Asie, 2 pour l’Europe, et 1 pour et l’Océanie), comprenant les pays (ou groupements les plus importants de chaque continent) et de 15 autres membres, élus tous les 2 ans, par l’Assemblée Générale. Chaque membre représenterait un Etat ou un groupe d’états (tel que l’Union Européenne). Ce « 2 ESC » se substituerait aux différents clubs de pays riches du type G7, G8, G20, etc. Le PNUD, la CNUCED, la BRI et l’OCDE lui sont rattachées.

En cas de conflits entre les normes édictées par diverses agences spécialisées, le 2 ESC arbitre, après avis de l’assemblée économique, sociale, culturelle et environnementale (cf. infra).

Toutes ses décisions doivent être prises, suivant le principe de double majorité et à l’exclusion de tout droit de veto : elles ne sont validées que si elles sont adoptées par une majorité de ses membres, représentant la majorité des populations des pays membres, ce qui garantit un équilibre entre les pays les plus peuplés et les moins peuplés.

3) La société civile et les mouvements sociaux mondiaux doivent être associés de façon permanente à toutes les décisions des instances mondiales

Conséquences concrètes : La création d’une Assemblée économique, sociale, culturelle et environnementale, réunissant les représentants des organisations patronales, syndicales, culturelles (représentant les milieux artistiques et scientifiques) et environnementales, ainsi que les ONG humanitaires. Celles-ci devraient être obligatoirement consultées, avant toute décision de l’Assemblée Générale et des Conseils de Sécurité. Elle dispose d’un pouvoir d’initiative, pour demander à l’Assemble Générale et aux conseils de sécurité de délibérer sur toutes les questions qui leur semblent le justifier et des moyens d’études du PNUD, de la CNUCED et de l’OCDE.

4) La primauté de l’Assemblée Générale des Nations Unies

Conséquences concrètes : L’Assemblée Générale a seule pouvoir, pour édicter des normes et des recommandations, à son initiative, ou à celle de l’Assemblée économique, sociale et environnementale. Toutes ses décisions sont prises, suivant le principe de double majorité.

La question d’un Parlement mondial élu au suffrage universel (suivant un principe de représentation logarithmique, qui garantit la place des pays de toute dimension) mérite ici d’être débattue, sans toutefois constituer aujourd’hui un préalable à l’ensemble de la stratégie avancée.

5) Régulation mondiale et séparation des pouvoirs

Conséquences concrètes : Les conseils de sécurité prennent toutes les décisions d’application, qui découlent des principes de la Charte et des résolutions de l’Assemblée Générale. De son côté, la Cour Pénale Internationale doit disposer d’une compétence universelle et obligatoire, englobant l’ensemble des tribunaux ad hoc, et d’une totale indépendance, à l’égard des autres instances mondiales, comme des états nationaux. Ses jugements sont assortis de sanctions, dont l’exécution relève, suivant les cas, de l’un et/ou l’autre des conseils de sécurité (opérations militaires et/ou sanctions économiques) ou d’une compétence universelle d’application des instances judiciaires de tous les pays membres.

6) Légitimité et cohérence de l’ensemble de la régulation mondiale

Conséquences concrètes : Le conseil de sécurité rapproche sa composition et son mode de décision de ceux du « 2 ESC », en vue de leur fusion. Les pouvoirs de sanction appartiennent aux deux conseils de sécurité, dans leur domaine respectif de compétences.

7) Le monopole de l’utilisation légitime des forces armées appartient à l’ONU

Conséquences pratiques : L’ensemble des forces armées, mises à la disposition d’organisations internationales ou mondiales (Otan, casques bleus, etc.) sont regroupées et placées sous la seule responsabilité du conseil de sécurité des Nations Unies.

8) Le financement du développement durable est assuré par l’émission de Droits de Tirage Spéciaux (DTS) et de taxes globales

Conséquences pratiques : Le Fonds Monétaire International, agence spécialisée de l’ONU, applique les normes édictées par l’Assemblée Générale, ainsi que les décisions du « 2 ESC », prises après délibération de l’Assemblée économique, sociale, culturelle et environnementale. En particulier, il offre, par une émission suffisante de DTS, le financement de l’ensemble des projets de développement durable, ainsi que l’annulation de la dette des pays pauvres, en relation avec les banques régionales de développement. Il peut mettre en place une fiscalité sur les mouvements internationaux de capitaux, en particulier sur les plus spéculatifs et les plus déstabilisateurs d’entre eux et les transactions financières, ainsi que sur les activités polluantes. Il contribue à une évolution raisonnée des parités monétaires, par une contribution équilibrée des pays et zones excédentaires et déficitaires.

9) Les échanges de marchandises (biens et services) sont régulés dans une perspective de développement durable de la planète et de justice pour tous les peuples


Conséquences pratiques : L’organisation mondiale du commerce est assurée par une agence spécialisée de l’ONU, qui exerce des compétences déléguées, et met en place, en tant que de besoin, des politiques régulatrices, afin que l’élargissement des échanges assure le développement des biens publics mondiaux, la sécurité alimentaire et sanitaire de tous les pays membres, ainsi que leurs activités émergentes, de même que l’ensemble des missions assurées par les autres agences spécialisées : droit du travail, protection de l’enfance, préservation de l’environnement, action culturelle, etc.

10) Stratégie pour un développement planétaire durable


Conséquences pratiques : La préparation des délibérations environnementales, de portée mondiale, est faite conjointement par les deux assemblées générales. Après délibération de l’assemblée économique, sociale, culturelle et environnementale, les normes sont adoptées par l’assemblée générale. Le « 2 ESC » est chargé de leur mise en œuvre, avec l’ensemble des agences spécialisées (FAO, OMS, BIT, UNICED, etc). Il établit une fiscalité écologique sur les émissions de CO2 et les déchets nucléaires : le produit de celle-ci sert pour une part à indemniser les travailleurs pénalisés par cette fiscalité et pour partie à mettre en place des activités de substitution.

Source : Site web de l'IPAM

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Rapport de la comission Attali pour la libération de la croissance française

La Commission pour la libération de la croissance française, ou, du nom de son président Jacques Attali, la « Commission Attali », est une commission chargée par le président de la République française Nicolas Sarkozy de rédiger un rapport fournissant des recommandations et des propositions afin de relancer la croissance économique de la France.
Elle a commencé ses travaux en juin 2007 et a rendu son rapport final le 23 janvier 2008.

L'introduction du rapport donne une indication sur l'ambition portée par ces travaux :
"Le moment est venu…
Ceci n’est ni un rapport, ni une étude, mais un mode d’emploi pour des réformes urgentes et fondatrices. Il n’est ni partisan, ni bipartisan : il est non partisan.
Ceci n’est pas non plus un inventaire dans lequel un gouvernement pourrait picorer à sa guise, et moins encore un concours d’idées originales condamnées à rester marginales. C’est un ensemble cohérent, dont chaque pièce est articulée avec les autres, dont chaque élément constitue la clé de la réussite du tout."

Source : Wikipedia

Voici le rapport de la comission Attali pour la libération de la croissance très intéressant remis par la comission. Il permet de mettre en perspective les nombreux enjeux de la politique intérieure et extérieure de la France dans un futur proche.

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Bienvenue dans mon site-ressources

Bonjour à tous,

Je me présente, Alain, 25 ans, Ingénieur Français actuellement au Nicaragua pour un an en tant que volontaire.
Chaque jour qui passe, la Terre continue de tourner mais tout le monde se rend compte que certaines choses ont changé : On nous parle de réchauffement climatique, de catastrophes naturelles plus fréquentes et intenses, d'inégalités de développement, de guerres, de l'épuisement des ressources fossiles...
Les problématiques présentées ci-dessous (et ce ne sont que des exemples) transcendent les populations d'un pays, c'un continent, les gouvernements... Ce sont des questions globales, complexes et doivent être abordées comme telles.
Ce site, sans couleur politique quelle qu'elle soit, vous propose de vous présenter le maximum d'information afin de réfléchir à l'établissement d'une nouvelle organisation du monde.
Ce site va permettre de préparer un autre site de réflexion sur toutes les thématiques à aborder dans la mise en place de ce nouveau monde.
Laissez vos commentaires et si vous souhaitez ajouter du contenu, contactez moi en laissant le lien de votre article en commentaire.

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